La Flottaison

Flotter est différent de toute autre chose sur terre. Ce n’est pas comme se baigner, ni comme nager, ni même comme se reposer dans un bain chaud. C’est l’itinéraire de la relaxation profonde, un moyen permettant rapidement de stimuler la capacité naturelle de récupération de votre corps. 

La Séance

Vous entrez dans un grand bain d’eau chaude saturée en magnésium, créant une densité effet mer morte. Vous êtes posés à la surface de l’eau et ne pouvez ni couler, ni vous retourner, vous flottez sans aucun effort, vous pouvez dormir, rêver, vous détendre en toute liberté. Vous êtes comme en apesanteur, moins de pression sur la masse corporelle : systèmes sanguin et lymphatique se retouvent libérés et s’activent, permettant à votre sang riche en oxygène, d’irriguer les muscles fatigués et de chasser les toxines. Les muscles se relâchent et votre cerveau qui passe 85% de son temps à gérer équilibre, postures et tensions n’a plus à le faire, la sécrétion des endorphines est stimulée apportant très rapidement une sensation de bien être, votre corps se détend et votre esprit se libère dans une harmonie totale.  La sensation de liberté est inégalée. Rapidement vous vous sentez  aussi détendu qu’un adepte de la méditation et ce sans qu’aucune compétence particulière ni intervenant ne soit requis.

Les Bienfaits de la Flottaison

Au niveau physique

Relâchement  musculaire total, en particulier ceux du dos source fréquente de douleurs et d’inconfort.
Au niveau mental
– Gestion du stress quotidien. Réduit la nervosité, l’anxiété
–  Améliore la faculté de concentration
– Améliore le sommeil
– Prépare l’esprit à affronter une compétition ou une tâche difficile
– Gère les effets du décalage horaire

De nombreuse études physiologiques ont confirmé ses effets bénéfiques sur la santé.

Description du Bain de Flottaison

La particularité de la Flottaison est de n’exiger aucun exercice mental ou physique, aucune référence théorique, ni aucun intervenant. Ce n’est pas une machine qui agit de manière directe sur l’utilisateur. C’est un objet passif dont le but est de priver, au maximum, le cerveau des stimulations sensorielles habituelles et de créer simplement les conditions à partir desquelles chaque individu vit une expérience physique et psychique qui lui est propre. C’est la voie d’accès à des état où mènent la sophrologie, la psychanalyse et le yoga.

Dans notre existence, nous sommes soumis à un flot ininterrompu de stimulis en provenance de la réalité extérieure, 24h/24 :

  • LES AUTRES PERSONNES : pas de danger de rencontrer quelqu’un d’autre dans votre bain de flottaison, donc aucun besoin de vous préoccuper de rôles sociaux, ni de votre apparence, ni d’interruptions éventuelles.
  • LA LUMIERE : vous pouvez empêcher toute lumière de pénétrer, condition que l’on rencontre rarement dans la vie courante.
  • LE SON :  vous vous trouvez dans un état de silence presque total.
  • LA GRAVITE : une grande proportion de notre énergie (évaluée par certains spécialistes à 85%) de notre activité cérébrale est consacrée à lutter contre la gravité. Le fait d’éliminer la gravité du corps en le suspendant dans l’eau permet d’éliminer une stimulation extérieure puissante, inexorable et constante : de larges régions de l’esprit et de grandes quantités d’énergie se trouvent ainsi libérées pour des activités d’un ordre nouveau.
  • LA TEMPERATURE : constante à celle du corps, notre organisme ne la sent ni chaude, ni froide, mais neutre et après quelques minutes, la perception de la température relative s’estompe pour disparaître complètement.

« En éliminant ces stimulations l’activité physiologique de notre cerveau diminue puisque celui-ci a moins d’informations à traiter. Il s’ensuit alors un changement d’état de notre conscience, où cette dernière est en quelque sorte libérée et peut voguer à travers les immensités de notre monde intérieur. On devient à la fois l’auteur de la pièce, le metteur en scène, l’acteur, le décor, le script, le public, etc. On est son propre thérapeute, son propre guide et ceci suivant notre rythme personnel, puisque l’on ne va que jusqu’où on est décidé à aller  » …

John Cunninghan Lilly.